Les essentiels pour réussir son entreprise

Quelques cartes de visite réalisées pendant ma premier année

Quelques cartes de visite réalisées pendant ma premier année

Le temps passe très vite!!!!  Ca va déjà faire un an que j’ai eu mon numéro de TVA et que je suis indépendante. C’était un rêve, depuis toujours, de créer mon propre activité et malgré que ce n’est pas toujours facile, je suis globalement contente de mon première année. J’ai rencontré pleins de très chouettes personnes, mes journées sont très variées tout comme mes clients; la plupart sont des entrepreneurs et des PME, mais j’ai aussi eu l’occasion de travailler pour un des plus grands entreprises du monde. Surtout, on apprend vraiment beaucoup et je me suis dit que ce serait chouette de partager, pour ce qui sont sur le point de démarrer,

1) Bien s’entourer

C’est pas simple, être indépendante. Certains jours, je crois que je suis parti pour conquérir le monde. Je reçoit des demandes d’offres spontanées. Mes clients sont toutes de bon humeur, adorent mes créations, qui semblent d’ailleurs sortir sans effort du bout de crayon en un rien de temps….Mais il y a aussi des jours sans…. Rien ne fonctionne. A la fin de la journée, malgré que j’ai fournie 8 heures de travaille, j’ai rien accompli. L’inspiration ne vient pas. Bref, des journées frustrantes.

Lorsque j’étais employée, il avait toujours un collègue qui était là pour m’aider à retrouver mon sens de l’humeur, ou mon zen (ou les deux!), mais quand on est indépendant, il n’y a plus de collègues. Il est donc important d’avoir des personnes dans votre entourage qui comprennent ce que c’est d’être entrepreneur et qui seront là pendant ces périodes noirs où rien ne semble fonctionner, qui peuvent conseiller et encourager (et des fois remonter les bretelles!).

J’ai de la chance pour ça, ma soeur est indépendante, mon beau frère est dirigeant d’un entreprise, et il y a 30 ans, mon père à tenté de lancer un activité aussi, donc je suis bien entouré dans ma famille. Si c’est pas le cas pour vous, partciper à des événements organisées par des sociétés couveuses (dans la région Montoise il y Avomarc, Progress, La Maison du Design et PME3000 selon la nature de votre activité) vous permettra de rencontrer des entrepreneurs dans des situations similaires à la votre.

2) Il faut avoir une bonne comptable

J’adore les maths, pendant mes formations en gestion (j’en ai eu deux), j’adorais les exercices comptables, alors je me suis dite que ça devrait aller tout seul. Mon père m’a néanmoins convaincu de prendre les services d’un comptable…. juste pour vérifier. Il s’avère qu’en vrai, c’est autre chose que les exercices…. Je n’en sais rien du pourquoi mais chaque trimestre, j’essaye de calculer mon TVA. Puis je donne tout à Murielle, ma comptable, qui fait son propre calcule. Chaque fois les résultats de Murielle sont différent des miennes. Heureusement qu’elle est là pour vérifier mes calculs, heureusement que j’ai écouté mon père….faut de quoi j’aurais déjà eu des gros problèmes avec le gouvernement.

3) Networking, networking, networking (et commnication)

En tant que indépendant, il faut trouver des clients faut de quoi il n’y a pas de revenu. J’ai toujours été une personne assez introverti, si on me propose le choix entre une fête ou je ne connais personne et une bonne livre, je vais préférer le livre…. mais en tant qu’indépendante, c’est le mauvais choix. Si personne, hors mise mon entourage existent ne me connais, je pourrait être la meilleur graphiste au monde et je ferais faillite en un rien de temps car personne ne ferait appelle à mes services. Il est donc vraiment essentielle de prendre chaque opportunité qui se présente pour connaître le plus de personnes possibles. A part les sociétés couveuses, citées plus haute Eventbrite est une excellent resource pour trouver des événements networking dans son coin.

Vous avez déjà un grand entourage? Super, vous ne commencez pas à zéro. Armé vos amies, votre famille, vos connaissances de vos cartes de visite, et demandez leur de les distribuer pour vous. Nous sommes tous plus susceptibles de faire confiance dans un produit ou service si celle-ci nous est recommandé par quelqu’un à qui on fait confiance, et jusque là, ça s’avère être vrai pour toutes mes clients. Soit j’ai suivi une formation avec eu, soit je leur ai rencontré pendant un événement, soit ils ont eu ma carte par un membre de mon entourage à qui ils faisaient déjà confiance….

Mais ce n’est pas suffisante de rencontrer des contacts, encore faut-il qu’ils se rappellent de vous. Il est donc utile le lendemain d’envoyer des e-mails aux contacts intéressants, attention, il est importante que ce sont des e-mails personalisées, qui prouvent que tu es réellement interessé à ton nouveau contacte, pas que tu veux juste faire ton pub (j’en ai marre d’être bombardé par des publicités – je crois que c’est le cas de tout le monde – du coup, ces mails vont directe dans mes spams). J’utilise souvent ces mails pour répondre en plus de détails aux questions qui m’auraient été posées – ou pour donner des infos utiles à mon nouveau contacte. « Bonjour XXXX, j’étais vraiement très contente d’avoir fait ta connaissance hier! Je voulais juste vérifier que tu te rappelles des sites que je t’ai recommandé hier car je crois qu’ils peuvent s’avérer super utile pour toi…. Si t’as des autres questions, n’hésitez pas à revenir vers moi! Je te souhaite plein de succes, etc, etc » ou dans la même veine « Hello YYYY, hier nous avons parlé de ZZZ. Il y a  un article à ce propos sur mon site (lien vers article). Qu’en penses tu? Si tu veux plus de détails, je reste à ton disposition! A bientôt!) ».

4) Oser parler argent

J’avais beaucoup de mal avec ça au départ. OK, je suis professionnelle, ce qui implique fortement que mes services sont payants, mais je n’aimait pas en parler. Un client ne payait pas à temps, je croisais mes doigts pour qu’il régularise sa situation au plus vite. Demander un acompte avant de commencer un projet? Quelle idée! Par contre,c’est claire que quand je commande un service auprès d’un professionnelle, je m’y attend à ce qu’il me demandent un acompte, alors pourquoi l’inverse me mettait aussi mal à l’aise? Cette sentiment de tabou semble être assez commun parmi les différents entrepreneurs que je connais, et la seule façon de se défaire de cette malaise, c’est par la pratique. Avec le temps (et l’habitude), c’est de plus en plus facile, c’est toujours pas ma partie préférez de mon job, mais c’est absolument nécessaire, alors autant s’y faire de suite.

Voilà, je crois que ces conseils sont valables quelque soit l’activité en question et j’espère qu’ils seront utiles!

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